Ils attendent, immobiles. L'aube. A l'heure où les rêve s'estompent. Alors que la lumière et le vent embrasse la mer.
Puis, le soir, le rouge du soleil couchant se répand sur les robes étincelantes aux reflets dorés...Alors que le vent emporte au loin l'écho des sabots impatients courant vers l'eau.
Ils sillonnent ensemble des sentiers paisible dans la fraîcheur des bois, avancent ensemble lentement sous un ciel de pluie.
Encore haletant par la course, il rejoint la vallée qui de loin n'était que couleurs...Et maintenant il regarde autour de lui, surpris par ce changement. Le pré vert sur lequel il galopait hier et aujourd'hui un immense tapis fleurit.
Le miracle éternel du printemps, qui en une nuit, a fleurit la terre. Et, demain le vent lui offrira d'autres couleurs et d'autres parfums.
Les yeux emplis de sagesse peut être égarés dans un souvenir de liberté, à l'heure où il ne connaissaient rien d'autre que leur monde.
Le cheval regarde au loin, mais la vallée a disparue. En bas il n'y a qu'une mer grise infinie. Aujourd'hui son monde est enfermé dans le brouillard et des chevaux de brumes sont ses proches compagnons.
J'ai vu des troupeaux courant dans le vent.
J'ai entendu le son de milles sabots sur la terre aride.
J'ai respiré la poussière brûlante de cent chevaux piétinant une ancienne piste.
J'ai écouté le halètement de luttes soudaines.
J'ai suivit le troupeaux descendant au fleuve dans la faible lueur du couchant.
J'ai lu la sagesse dans leurs yeux,êtres libres et sauvage maîtres de leur monde.
Tels des fragments d'un rêve voilà les chevaux faire irruption dans la lumière, venant de l'ombre d'une forêt...ou d'un nuage de poussière jaune...
Ils avancent lentement au bruit de la cascade ou du murmure de la mer...Et reste immobiles dans un silence irréel.
Un bois...Un ruisseau...Un cheval...Tout est arrêté dans un instant de pure magie.
Merci Alizée
;)